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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 18:28

Le P.O.I. (Parti Ouvrier Indépendant) communique :

« Comment mettre un frein à l'austérité ? »

 Le POI organise une réunion débat à St Gervais le mardi 16 avril à 18h30, à la salle du petit trianon (parking des écoles).

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 09:52

« Chaque soir le journal télévisé ouvre sur un fait divers, révoltant ou scabreux. Le présentateur vedette enchaîne ensuite sur la catastrophe du moment qui sera oubliée quelques jours après pour laisser la place à une autre catastrophe, à la crise, aux scandales, aux malversations supposées de tel ou tel homme politique, aux attentats, etc.

« L’information négative est tout autant à la une de nos journaux locaux : une dame de 84 ans agressée à Montpellier, des jeunes caillassent un bus à Frontignan, un SDF poignardé à Sète …

« L’information négative est la règle. Bonnes nouvelles, pas de nouvelles ! Les médias sécrètent jour après jour la sinistrose, la morosité voire l’angoisse. Ils privilégient le subjectif et le spectaculaire. Cette information neurasthénique et superficielle mine notre société. Les français n’ont plus le moral. Des peurs irrationnelles s’installent, la consommation est en berne. Les entrepreneurs hésitent à investir. Le chômage monte. Le repli dit identitaire fait des ravages. La France doute d’elle-même.

« Si la critique constructive est utile, les pisse-vinaigre font rarement avancer les choses. Alors plutôt que de mettre le projecteur sur les assassins, parlons des héros du quotidien. Plutôt que d’offrir une tribune aux illuminés ou aux fanatiques, donnons la parole à ceux qui réfléchissent aux grands enjeux de l’humanité et qui ont des propositions à faire. Plutôt que de mettre l’accent sur les problèmes, intéressons-nous aux solutions concrètes pour les résoudre.

« La grande majorité de nos concitoyens sont des gens biens qui méritent considération. Il n’existe aucun être humain qui n’ait pas au moins une qualité. Alors positivons l’information. Parlons d’initiatives, d’idées, de projets, de succès. C’est ce que nous cherchons à faire sur Thau-info, sans angélisme mais avec une conviction : plutôt que de mettre en lumière le sordide ou l’incivisme, il est préférable de promouvoir ce qui a valeur d’exemple.

« Nombreux sont nos lecteurs qui nous aident en ce sens et nous remontent l’information positive de leur ville ou de leur village, de leur entreprise ou de leur association. Nous les en remercions et nous souhaitons qu’ils continuent longtemps à le faire.

« Privilégier l’information positive, c’est inciter chacun à s’impliquer, à être acteur et à jouer un rôle utile. »


Jacques Carles, site Thau Info.

 

(Pourquoi réécrire ce que d’autres font si bien ? Ceci est un éditorial –parmi d’autres- du site Thau Info - ex Lettre de Sète).

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 18:14

Si vous êtes né à Saint-Gervais, que vous y avez passé toute votre vie, et que, bon gré mal gré, vous avez réussi à résister à l’exode et à la maladie, c’est que vous êtes aujourd’hui âgé et que plus rien ne vous intéresse vraiment. Vous n’avez certainement jamais pris l’avion, observé votre contrée du ciel, ne connaissez pas autre chose que le Casselouvre et Roco Verti ! Si vous avez encore la chance d’être assez valide pour rester chez vous, vous devez recevoir la visite de l’ADMR ; mais peut-être n’avez-vous plus aucune autre alternative que de finir vos jours à la maison de retraite. Heureux celles et eux qui ont encore « toute leur tête », que l’on rencontre parfois dans le jardin des Treilles ; quant aux autres, atteints par la maladie d’Alzheimer, vous arpentez les couloirs du château de la Roche en demandant à quelle heure on mange…


Si vous êtes plus jeune, encore « actif», vous n’avez peut-être pas eu d’autre choix que d’aller trouver un travail à Béziers ou à Montpellier, ce qui  fait dire à tout le monde que, par les temps qui courent, vous n’avez donc pas à vous plaindre même si vous partez tôt le matin et arrivez tard le soir, mais vous avez au moins cette chance : celle d’habiter à la campagne, dans un cadre de vie que vous avez choisi et qui vous satisfait.


Pourtant, au village, il y a quelque chose qui cloche : Saint-Gervais est devenu un village fantôme. Ce n’est pas être râleur, « répoutégaïre », méchant, aigri, mauvais coucheur, que d’annoncer cette évidence. S’il y a une expression que je n’aime pas, c’est bien celle-là : disons tout haut ce que les autres pensent tout bas ! Car nous en sommes là, en ce 21ème siècle : Saint-Gervais est triste. En 1968, Le Monde titrait : « La France s’ennuie » ; en 2013, l’acteur Gérard Depardieu  déclare : « La France est triste ». Oui, la France est triste, et Saint-Gervais aussi…


Non ! Je ne veux pas entendre que c’est la faute à la crise, comme on l’a déjà entendu lors de réunions entre commerçants et élus locaux ! Non, je ne veux pas entendre que c’est partout pareil ! Et encore moins qu’il n’y a pas de solution !


Que reste-t-il au village économiquement ? Les commerces, on l’a vu, dit et redit ici, ont disparu les uns après les autres. Et aucune entreprise, on le sait, ne viendra s’installer ici, puisque nous sommes trop loin d’un aéroport, d’une voie de chemin de fer, d’une autoroute, et que nos routes  restent bien sinueuses.


Le chômage aidant, les « assistés », nouveaux venus, ne sont malheureusement pas la solution : ils ne peuvent même pas payer leur loyer et les problèmes n’ont fait que se déplacer, de la ville à la campagne. Ainsi, l’épicière devra ajouter des pages à son cahier de crédits accordés, le propriétaire devra faire preuve d’une bonne dose de patience et de compréhension pour encaisser ses créances…


Quant aux « néo-ruraux », eux qui rêvaient d’une vie meilleure loin de la pollution et des embouteillages, ils ont été servis, et bien servis : l’air n’y est pas trop mauvais, et l’on peut se garer devant sa porte. Mais c’était sans compter sur une difficulté à réaliser leur projet, et à un accueil pas toujours chaleureux  (« Ils viennent faire quoi ici, et où, et pourquoi, ils comptent pas venir faire la révolution, des fois ? »). De là à penser que la majorité des habitants du lieu n’en ont cure, des actions et des idées, car ce qui compte plus que tout, pour eux, c’est la chasse, et les champignons… Ce qui compte, pour eux, c’est la tranquillité, cette tranquillité qui finira par les tuer, mais c’est un peu leur choix ; un choix discutable…


Aux difficultés auxquelles les porteurs de projets doivent faire face, s’ajoute l’inexorable descente aux enfers des déserts médicaux : si vous êtes en bonne santé, faites en sorte de le rester, car il n’est pas question de courir après un médecin « surbooké » et on est loin, bien loin, du premier service des urgences…


Au village, « on bricole », comme on dit : on n’a pas de travail, mais on a encore un jardin, quatre patates, deux salades, une courge, et un congélateur… Pour ceux qui ont encore une maison, c'est-à-dire « les riches propriétaires qui ne devraient pas se plaindre de quoi que ce soit », ceux-là … se plaignent des incessantes augmentations de taxes foncières, d’assainissement, d’impôts divers directs et indirects. Mais c’est le lot de tout le monde, même si l’on pourrait faire remarquer que la proportion de ces augmentations est plus importante désormais à la campagne étant donné que nous avons plus d’inconvénients que d’avantages avec un éloignement de tous les services. Bref, la qualité de vie se paie cher, de plus en plus cher…


Promenez-vous dans les rues, vous y verrez de nombreuses maisons fermées, à vendre ou à louer. Et oui, le CAT qui, il y  a quelques années encore, « casait » des jeunes ici et là, a préféré recentrer ses activités vers Bédarieux, laissant de nombreux logements vides. Enfin, comble de malheur, l’OPAH a inauguré de nouveaux logements en-dehors du village (qui prennent l’eau et qui prennent les locataires).


A-t-on agrandi les trottoirs pour faire face à une affluence de piétons ? La question ne fait plus rire : il n’y a plus personne pour se tordre les pieds sur les nouveaux pavés. La remarque fuse, souvent : « Que c’est triste ! Qu’est-ce que ça a changé… »


Alors, bien sûr, rien ne sert de se lamenter, de pleurer à chaudes larmes de crocodile sur le sort des Saint-Gervaisiens, car il est fini et bien fini le temps de la mine, qui employait beaucoup de monde et maintenait la vie ! Il faut passer à autre chose ! Eh, ça fait combien de temps que c’est fini, tout ça : quarante ans ? Ailleurs, certains ont su penser à l’avenir, mais dans nos hauts cantons de l’Hérault, nous sommes restés les bras croisés, à attendre… Attendre quoi ? A regretter le temps des cafés, des restaurants, des marchés, et des discussions le soir devant la porte ?


Trop tard, dites-vous ? Il n’est jamais trop tard. C’est sûr, personne ne pourra faire de miracle. Mais avec des idées, un peu de bonne(s) volonté(s), tout est possible. Ne jamais baisser les bras. Regardez, souvenez-vous de l’année 2003, du projet de décharge de déchets ultimes juste à côté : si vous étiez partis perdants, avec l’idée que « si ça doit se faire, ça se fera », nous côtoierions aujourd’hui quelques milliers de tonnes de saletés ! Merci qui ? Aux étrangers ! A toutes celles et tous ceux qui étaient venus vivre ici pour profiter d’un environnement préservé et qui ont été les premiers à réagir et à se battre. Ensuite, vous avez suivi le mouvement. Un peu comme pour la lutte pour sauvegarder le collège : vous y étiez tous, il y a vingt ans, unis, avec des enfants en âge de scolarité ou non, pour résister contre des décisions venues d’en haut.


Si vous savez vous mobiliser contre des projets fous, ou contre des fermetures de classes, vous pouvez aussi le faire pour construire quelque chose de mieux. Refaire le monde sur la place du quai, cela ne suffit plus ; critiquer, oui, si cela peut être constructif.

Des critiques, nous n’en sommes pas avares, et nous pourrions ouvrir la boîte… Mais ce n’est pas le sujet du jour. Nous pourrions nous élever contre l’immobilisme de nos élus, leurs promesses, leurs mensonges, leurs projets pharaoniques, et dire qu’il ne faut compter que sur nous. Tout ça, me direz-vous alors, pour en venir où ? Pour remplir ma page quotidienne sur ce blog ? Pour annoncer ma prochaine candidature à une élection ? Que nenni : pour poser des problèmes, ouvrir le débat, pousser à la réflexion.


L’idée n’est pas venue seule, mais d’une récente discussion avec des étrangers de passage chez moi. « Vous avez vu ? Tous ces murs en pierre qui tombent… Vous ne faites rien ? » ; « Le village est sale, si on compare avec d’autres, traversés plus haut sur l’Aubrac » ; «Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de distributeur automatique ? » ;  « Où est-ce qu’on peut aller prendre un bain ? » ; etc., etc. Et puis, la question récurrente, la question qui tue : « Et ils vivent de quoi, les gens, ici ? »


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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 18:22

Le tour de France passe à Saint-Gervais le 5 juillet, quelle aubaine ! On va enfin pouvoir parler de nous à la télé et dans les journaux !


Après l’annonce de cet événement sportif, les associations se sont réunies pour envisager ensemble quelles étaient les possibilités offertes : une exposition ? Un groupe folklorique ? Une concentration de vélos ? Et pourquoi pas une « chaîne humaine » sur le stade, sous Neyran, l’endroit rêvé pour attirer l’attention de l’hélicoptère du tour…


Seulement voilà : il y a un hic ! La télévision commence la retransmission du tour à… 14h30, or le passage des coureurs est prévu à… 14h20 !

 

Pour l'étape du 5 juillet, proposons de supprimer le dopage !

 

Nous recherchons aussi des volontaires pour semer des clous dans les Treize Vents afin de retarder tout ce petit monde ; si vous avez d’autres idées, elles seront les bienvenues !

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:40

Avec le retour des beaux jours, les punaises de lits refont parler d’elles. L’actualité hivernale les avait mises de côté, mais voilà que la réouverture des structures d’accueil sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle est l’occasion de mettre en garde autant les pèlerins que les hébergeurs contre ces petites bêtes sournoises.

 

Certes, il y a le chemin d’Arles, infesté depuis l’an dernier, « mais pas que » : on a vu le problème resurgir dans des lycées et des immeubles dans le département. Mais c’est sur le chemin de grande randonnée (le fameux GR 653) qu’il faudra être vigilant en 2013, puisqu’on sait que les punaises sont prises en stop notamment dans les sacs de couchage et les sacs à dos.

 

En 2012, après la fermeture de quelques établissements, s’est opérée une réelle prise de conscience du problème avec des réunions d’information entre prestataires de services. En ce début de saison, afin de limiter la propagation de ce fléau, plusieurs associations et hébergeurs se sont à nouveau concertés et ont pris le phénomène à bras le corps, en informant les randonneurs, avec une devise, prévenir plutôt que guérir, ou plus optimiste, la punaise ne passera pas !

  

Ainsi, ce collectif pose des affichettes sur leur devanture, envoie des vidéos et des messages d’informations avant toute réservation, et demande aux pèlerins de se prémunir en se dotant d’un répulsif.  Enfin, toute une procédure est mise en place, avec un effort demandé à la fois du côté des prestataires (lavage à 60 degrés, aération, etc.) que du côté des pèlerins (les chaussures et les sacs resteront devant la porte).

 

« Les produits répulsifs ne sont ni lourds, ni onéreux. L'attitude de ne pas les utiliser est difficilement acceptable alors que les produits anti-moustiques ou crèmes solaires font partie des paquetages. On peut y voir un manque de respect de notre travail et surtout un manque de responsabilité citoyenne. Nous sommes en train de mettre en place un réseau de distribution par les pharmacies locales et chez les hébergeurs » déclare  Alain Ivinskas  à Joncels, le premier hébergeur à avoir réagi au problème et impulsé la contre offensive.

 

« Tous les hébergeurs qui informent aujourd'hui, lors des réservations, qu'ils n'accueilleront les pèlerins qu'à la condition qu'ils protègent leurs effets recevront un bon retour. Quant aux autres qui pensent de manière individualiste que le chemin est un chemin sans contrainte, il faut leur rappeler que vivre en société n'apporte pas que des droits, mais aussi, de manière acceptée et justement partagée, des devoirs » renchérit-il.

 

 Alain Ivinskas et son collectif va donc d’ici quelques jours terminer la rédaction d’une circulaire à l’intention de toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés. Cette circulaire, que nous nous sommes procurée, est un appel à la mobilisation, à la prise de conscience collective.

« Bien entendu et en amont, une campagne d'information se fera via les associations jacquaires françaises et étrangères, les sites internet pèlerins, les bulletins pèlerins, les organismes institutionnels. La liste des hébergeurs refusant de participer à la propagation des punaises de lit sera également publiée et affichée chez les hébergeurs participants. S'il peut vous sembler qu'il y ait un risque de perdre une partie de la clientèle, il vous faut y réfléchir à deux fois: outre le coût financier que vous devrez assumer en cas d'infection, vous affichez le caractère professionnel de votre accueil, l'intérêt que vous portez au confort de leur cheminement et la qualité des prestations que vous proposez. Sur le chemin, Radio Camino fonctionne très bien et je suis convaincu qu'à court terme, les pèlerins et randonneurs apprécieront que l'on prenne en compte les problèmes qu'il vaut mieux prévenir que guérir ».

 

 

La lettre conclue enfin : « Nous ne proposons pas une solution pour éradiquer les punaises de lit, les entomologistes y travaillent et ceux qui se retranchent en attendant qu'ils aient des résultats sont des marchands de nuitées. Nous refusons de participer à leur propagation et osons, ce qui est commercialement peu avantageux pour nous, d'assumer notre volonté d'être des professionnels de l'accueil ». Voilà qui est dit ; l’appel sera, on l’espère, entendu.

 

                              

→ A recommander, le visionnage d’un petit film au lien suivant : http://youtu.be/45Dktm2jTnE

A noter, une première liste de pharmacies qui procurent le répulsif Clako : pharmacie de la comédie à Montpellier ; pharmacie Calatayu à Lodève ; pharmacie du Bousquet d’Orb ; pharmacie Dautezac à Castres. Une liste qui devrait bientôt d’allonger…

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 07:46

La pub est arrivée ! Elle fait partie intégrante de notre vie depuis pas mal de temps, elle inonde maintenant votre blog !


Cela va sans dire mais encore mieux en le disant, votre serviteur n’y est pour rien… Certes, Overblog héberge des milliers d’internautes gratuitement, donc on ne va pas se plaindre… Si, si, on va se plaindre !


Sous la bannière de la Tribune, des images de matériels de bureau s’affichent ; à chaque photo illustrant un texte, apparait « See similar » (en anglais, évidemment) puis défile un « Window shopper » : ballerines, voitures, et tutticuenti… Pourquoi pas des lasagnes, des raviolis, des moussakas, des saucisses, et un âne - ou un boeuf, qu'importe- qui fait hi han…


Dire qu’il y a des petits malins qui viennent de proposer d’insérer maintenant de la publicité dans les livres, et même de la publicité ciblée sur les tablettes informatiques…  Avant, on pouvait zapper, ignorer, fermer les yeux ; demain, on ne pourra plus y échapper.

 

Non à la publicité intempestive et obligatoire ! Non au décervelage organisé !



 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 08:12

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Des p’tits trous, des p’tits trous, partout des p’tits trous… La région n’en manque pas ! L’association Passepartrou, née en 2006, présentait ce week-end un voyage initiatique à la découverte des trésors insoupçonnés de notre sous-sol, d’abord à Andabre vendredi soir puis à Fagairolles samedi après-midi.

 

On n’imagine pas toujours les trésors que renferme notre bonne vieille Terre en s’y engouffrant un peu. Même s’il y a, parfois, au départ, une part d’appréhension, de se faufiler à plat ventre entre les rochers, ou de se laisser glisser le long d’une corde dans les entrailles d’un gouffre, plus bas, c’est l’extase assurée.


Destinée à toutes celles et à tous ceux qui croient connaître notre région mais qui ne se doutent pas de l’envers du décor, cette rencontre a été l’occasion de faire une belle découverte, au travers d’une sélection d’images et de sons ; une immersion totale dans cet autre monde d’une beauté à vous couper le souffle !


La salle de l’écomusée de Fagairolles n’était pas assez grande pour accueillir le public, qui s’était déplacé en nombre en ce jour de pluie ; de quoi faire remonter la densité de la population qui est de… sept habitants au kilomètre carré !


Après quelques mots du maire de Castanet-le-Haut, c’est Anthony Alliès qui a commenté la projection pour survoler la passion qui l’anime, la spéléologie, dans un résumé très clair et passionnant. Images magnifiques, défilant en musique, ont présenté la Balme du Pastre, l’aven du mont Marcou, ou encore l’aven de Rose. Orquette, Albès, Fades, Rose, noms connus des habitants des lieux, mais pas toujours vus de dessous !


Beauté des lieux, disions-nous, mais aussi belle leçon de choses, quand on apprend que les principales résurgences de notre petit coin alimentent en eau de nombreuses communes du département, telles celle qui se jette sous le lac d’Avène ou celle de Fontcaude. « La nature, ce n’est pas seulement ce que l’on voit, c’est aussi ce qui se sent, et ce qui se devine » était-il écrit sur l’écran en préambule de cette projection.  Ces spéléologues ne dévoileront cependant pas tout de leurs découvertes, non pour garder jalousement leur secret, mais dans le but de protéger les lieux de pillages.


Quant aux dangers de la pratique de la spéléologie, qui sont indéniables, certes (chutes, manque d’oxygène, gaz, intempéries) ils ne sont pas plus nombreux que les accidents de vélo !  Aussi, s’il  faut toujours être accompagné par un guide, une personne expérimentée, dire à un proche où l’on part,  pratiquer la spéléologie n’est pas plus dangereux que n’importe quel autre sport (encore que la spéléologie n’est pas considérée comme un sport !). Il faut simplement être en bonne forme physique pour passer des heures sous terre. Ensuite, la découverte devient passion, à l’instar de n’importe quelle autre addiction. Au fond du trou, on se retrouve seul face à soi même, coupé du reste du monde.  On fait aussi, parfois, de nouvelles découvertes, on passe dans des lieux peu ou pas explorés, on s’émerveille devant une rivière souterraine, un passage inconnu, une concrétion (la stalactite qui descend ou la stalagmite qui monte)…


L’activité est ouverte à tous, jeunes et moins jeunes, débutants ou confirmés. On commence parfois par escalader un mur ou à descendre en rappel d’un pont, puis la passion aidant, on finit… au fond de trous ! Contact Passepartrou : 06 80 90 82 83.

 

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La spéléologie, ça commence parfois comme ça ... 

 

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...  et ça finit au fond d'un trou ! 

 

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En 2008, pompiers et  spéléologues s'étaient rettrouvés non loin du Fau pour un exercice de recherche à personne.(photos B.B)

 

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Thierry Gayrard et Anthony Alliès. 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 10:11

La Tribune a cinq ans. Merci pour vos encouragements, vos commentaires, vos informations.

Le (long) texte qui suit mettra les pendules à l’heure, les points sur les « i » ; que celles et ceux qui n’aiment que l’information rapide passent outre…

 

 

Le rôle de La Tribune n’est-il pas, d’une certaine manière, d’être une sorte de contre pouvoir, d’un média ou d’une presse qui ne raconte que des banalités ?  Sans pour autant tomber – et c’est là le plus dur- dans le piège du sensationnalisme ou de dérives politiques ou  subjectives ?

 

Car, cela va sans dire mais encore mieux en le disant haut et fort, notre but n’est pas de dire tout et n’importe quoi. D’abord, toute information publiée est vérifiée. Nous essayons aussi, autant que faire se peut, de demander des avis divers et divergents, dans des dossiers « chauds », en donnant la parole aux « pour », aux « contre », aux « pro » et aux « anti ». Quand ces derniers veulent s’exprimer bien entendu, et quand ils veulent nous répondre, ils savent que nos colonnes leur sont ouvertes. Dans le cas contraire, tant pis pour eux !

 

Un fait, indéniable : d’ « invités », nous sommes passés à « évités », dans des réunions, des inaugurations. Avant, on courait pour nous apporter de l’info ; aujourd’hui, il nous faut courir après l’info ! Nous sommes toujours demandeurs, même si nous n’avons pas l’angoisse de la page blanche car nous avons toujours quelque sujet sous le coude ! Serait-ce parce que nous ne voulons pas suivre des directives, ne pas rentrer dans des cadres rigides, ne pas écouter nos chefs, que nous sommes devenus peu à peu des parias ? Et voilà pourquoi votre fille est muette…

 

 

La Tribune, on l’aura remarqué depuis le début, n’est pas un copié collé des colonnes du Midi Libre, ou de n’importe quelle autre publication, mais reprend l’actualité en intégralité, contrairement aux coupures sombres dont notre grand quotidien d’information du midi (et autres journaux de la presse quotidienne) nous a habitués. Il faut cependant connaître  la vie d’un quotidien de l’intérieur pour vite s’apercevoir que tout n’est pas si évident que cela... Nos journaux nous imposent de plus en plus des cadres très rigides, des textes de plus en plus courts, car il vaut mieux dix lignes et une photo qu’un long texte qui ne serait pas lu ! Ici, pas de limite, on a la place. Alors que dans les quotidiens, on est en train de nous demander de faire de plus en plus court, il nous reste heureusement des sites et des blogs sur lesquels on peut encore s’exprimer plus librement et plus longuement !

 

 

La Tribune n’est pas, loin s’en faut, un dépliant, une propagande du pouvoir local en place qui serait celle d’un bulletin municipal par exemple qui, lui, est fait pour donner une bonne image de la localité ! Car s’il est hors de question de dénigrer, d’injurier, de contrer, nous avons le droit et nous nous sentons le devoir de poser les vraies questions, de trouver des failles dans certains dossiers, de douter parfois, de déranger aussi. Tout ceci dans l’impartialité et la neutralité dont beaucoup se prétendent mais n’appliquent pas... Quant à certaines prises de position, il faut être clair là aussi : prenons-en la responsabilité, car il faut, à certains moments, avoir le courage de ses opinions ! Il est devenu un devoir de bousculer les idées, de ne rien ménager, et de ne ménager personne. Et, même si on le dit trop souvent, l’objectivité n’existe pas, nous nous devons de restituer les faits, qu’ils plaisent ou déplaisent, avec le plus d’exactitude possible. « Mon rôle est de déranger l’interprétation officielle des événements » disait François Mauriac ; mais la mémoire est sélective, « elle se régale des petites cruautés du moment » écrivait Françoise Giroud. Soyons donc cruels, il en restera toujours quelque chose…

 

Combien de fois nous  a-t-on encensés après la parution d’articles vantant les lieux ou les personnes, mais combien de fois nous a-t-on reproché de parler de sujets délicats, tout cela parce qu’il faut parler des bonnes choses mais, toujours, occulter les mauvaises ? La vérité n’est jamais bonne à dire, il est vrai !

 

Ici, nous voulons parler local, régional, en débordant parfois de la frontière des Treize Vents et de la Pierre Plantée (car nous sommes aussi pour l’abolition des frontières !). Comme je l’ai déjà écrit ici même, s’ouvrir aux autres et ailleurs est un enrichissement. Nous voulons faire réfléchir aussi, apporter une autre information que le communiqué officiel tombé dans les boites mail, même si nous avons conscience que nous sommes perfectibles. Nous ne voudrions surtout pas tomber dans la facilité (notre PPDA national n’avait-il pas avoué : « Nous sommes là pour donner une image lisse du monde » ?). Mais réjouissons-nous (et réjouissez-vous avec nous) : nous énonçons des vérités dérangeantes et dissonantes, et tant pis pour celles et ceux sur qui on a posé des œillères ou qui jouent aux autruches ! Les rapports avec les pouvoirs –et surtout les pouvoirs politiques- sont souvent épineux… Mais, mieux vaut encore un rapport épineux qu’une connivence.

 

La charte de Munich est fastidieuse, mais on en retiendra ici l’essentiel : « respecter la vérité, quelles en puissent être les conséquences, en raison du droit qu’a le public pour connaître la vérité (…) ; défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique (…) ; ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement (…) ; ne pas recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information (…) ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte (…) ; refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction (…) ; revendiquer le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique (…) », etc. Je propose à certains d’en faire leur livre de chevet ! Comme ils devraient aussi lire (en nous excusant par avance de l’exhaustivité de ce texte -mais ici, le nombre de signes n’est pas compté !), ce projet de la déclaration des droits et des devoirs de la presse libre, qui date de 1945 :

« Article 1er: La presse n'est pas un instrument de profit commercial. C'est un instrument de culture, sa mission est de donner des informations exactes, de défendre des idées, de servir la cause du progrès humain.

Article 2: La presse ne peut remplir sa mission que dans la liberté et par la liberté.

Article 3: La presse est libre quand elle ne dépend ni de la puissance gouvernementale ni des puissances d'argent, mais de la seule conscience des journalistes et des lecteurs. »

 

 

La Tribune, c’est un vent de liberté. Les années 2000 auront grandement contribué à cela avec le développement d’Internet. Oh, bien sûr, nous sommes bien loin d’un Julian Assange (le fondateur du site WikiLeaks), qui pour les uns est le nouveau héros de la liberté d’expression et, pour les autres, un ennemi de la démocratie. En sachant toutefois que c’est par des actions comme celles d’Assange que le monde avance, que la tête de la liberté reste hors de l’eau. Et elle en a bien besoin, la liberté, en ce début de 21ème siècle, car rien n’est jamais acquis… Il y a autre chose que WikiLeaks, il y a, en France, Médiapart, et d’autres sites, qu’il suffit d’aller chercher sur la Toile si on s’en donne un peu la peine, de façon à échapper à l’endormissement généralisé. Le journalisme d’investigation, ce devrait être un pléonasme ! Le journalisme tout court, c’est de déranger, de mettre des informations à la disposition du public. Ce n’est pas être ni de droite ou de gauche, ni d’avoir un esprit vengeur, c’est avoir tout simplement le désir de vérité. « Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » écrivait Albert Londres en 1929… (Pure coïncidence : à l’heure où ce texte paraîtra sur notre blog, on parlera beaucoup de Mediapart, le site d’Edwy Plenel, qui porte depuis quelques années la plume dans les plaies…)

 

 

La Tribune n’est pas faite pour ça. Quoique... C’est une tribune, n’est-ce pas ? Et ça ne ferait pas de mal, de temps en temps, de remettre quelques idées en place, de dire les choses, car nous avons été tellement chloroformés, lobotomisés, depuis notre tendre enfance, qu’il n’y a plus beaucoup de place pour la réflexion (Montaigne ne nous dirait pas le contraire, n’est-ce pas, lui qui disait qu’il valait mieux une tête bien faite que bien pleine).

 

Donc, La Tribune est faite aussi pour cela : pour s’exprimer. Librement. Et nous ne sommes pas peu fiers de déclarer que nous n’avons jamais refusé un texte ! Ailleurs (on ne dira pas où), les commentaires qui ne plaisent pas sont classés verticalement, où l’on s’assied aussi parfois sur les droits de réponse. Car notre devise est aussi celle-là, qui est attribuée à Voltaire : « Je désapprouve ce que vous dites, mais je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire ».  

 

Bien sûr, nous avons notre vérité à défaut de détenir la vérité, ça saute aux yeux, c’est évident, c’est indéniable ! Et ces visites sur ce blog qui montent en flèche...  Mais nous ne voudrions pas nous regarder le nombril, car ce serait la mort assurée... Non, non, nous sommes en fait loin de la perfection. Et puis, vous savez ce que c’est, dès qu’on a atteint la perfection, le sommet, c’est la dégringolade assurée ! Au risque de déplaire à certains, nous poursuivrons donc nos « coups » comme nous l’avons fait depuis cinq ans maintenant : « coups de chapeau, coups de balai, coups tordus, coups de main, … »

La Tribune n’a pas besoin d’argent. C’est étonnant, ça, non ?  Nous n’avons pas d’argent mais contrairement aux journaux, nous n’en avons pas besoin, car il nous suffit d’un clavier et d’un abonnement à ERDF et à France Télécom ! Bon, vous me direz que dans les hauts cantons, les surtensions finiront par nous achever un jour... En attendant, dans la Tribune, il y en a pour tout le monde, à l’écart des querelles de clochers. Sans argent, c’est l’indépendance (et la liberté) assurées. Pourquoi croyez-vous que nos journaux ne vous racontent rien d’intéressant ? Serge Lama chantait, dans un passé lointain : « Je n’ai rien demandé, je n’ai rien eu… mais j’ai fait ce que j’ai voulu »…

 

La Tribune, c’est la liberté assurée. Liberté de ton, indépendance, insolence. Humour aussi, bien évidemment, pour celles et ceux qui savent encore le deviner entre les lignes. Et puis, nous sommes encore assez libres dans ce pays pour nous laisser aller un peu, n’est-ce pas... On continuera ici, donc, à vous parler de tout : des choses graves, des choses gaies, de la Vie. Tant que nous aurons des choses à dire. Tant que nous aurons des raisons d’espérer, nous réagirons, nous forcerons la réflexion, nous informerons, nous résisterons,  nous nous indignerons. Et nous rirons aussi de tout.

 

De dix visites journalières sur ce blog, nous sommes passés à 20, à 50… à 80 parfois ! Grâce, sans aucun doute, à l’élargissement, au pluralisme de nos informations, qui sont passées de locales à régionales. C’est un fait : lorsqu’il ne se passait rien à Saint-Gervais, nous « descendions » voir des spectacles à Bédarieux, à Béziers ou ailleurs. C’est ça aussi l’ouverture sur le monde extérieur ! Nous nous forçons –et nous vous entraînons dans la course- à faire bouger un peu les choses, car il ne sert à rien de se lamenter sur notre triste sort, à regarder, toujours, dans le rétroviseur. Se servir des leçons du passé, oui, mais pour mieux envisager l’avenir.

 

Les journaux ne serviront bientôt plus qu’à une chose : tuer les mouches. Il faudra s’y faire. De moins en moins de lecteurs, la faute aux lecteurs ou aux rédacteurs ? « De moins en moins de signes, de plus en plus d’images » nous disent nos chefs. De l’information brève, brute, des photos choc, c’est vrai que le lectorat est de plus en plus jeune - vu que les vieux disparaissent et ne sont pas remplacés… Mais les jeunes s’en sont allés vers d’autres sources : Internet. Je ne suis pas d’accord, parce que j’aime le support papier, parce que j’aime me poser sur des lignes à lire et à relire, mais c’est ainsi, faut faire avec ! Faut prendre le train en marche si l’on ne veut pas rester sur le quai…

 

Alors le blog. Parce que c’est amusant, c’est facile, c’est l’immédiateté… Dire que j’avais commencé à m’y mettre « juste pour voir »… On en fait vite une addiction ! Oh, loin de moi l’idée de faire aussi bien que Max, notre poète local disparu, qui affichait et s’épanchait sur les murs de sa maison sur le pont… Ecrire tout grand ce que certains pensent tout bas… Ah, il déplaisait, Max ! Pas pour tout le monde : il suffit d’aller se balader sur la Toile pour y retrouver des clichés de ses pamphlets, poétiques et politiques, pris par pèlerins de passage au village.

 

 

La Tribune, c’est un vent de liberté ! On cherche parfois le bâton pour se faire battre, c’est vrai… mais on est têtus ! Le syndrome de la page blanche, nous ne connaissons pas. Des sujets, en veux-tu, en voilà ! Nous n’avons pas encore tout dit.

 

« Je vous ai dit la vérité, Athéniens, sans cacher ni dissimuler quoi que ce soit (…) Je suis à peu près sûr que je m’attire la haine pour les mêmes raisons que précédemment, ce qui est une preuve de plus que je dis vrai » (Socrate).

 

Pierre Dac, plus récemment ( !) écrivait aussi : « Quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite » ! Dans les années 90, des journalistes disaient de moi que j’étais un « tombeau » ; en 2013, j’ai décidé de rouler… à tombeau ouvert ! Préparez vos mouchoirs (pour rire ou pour pleurer, c’est au choix).

 

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:32

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Le club des Pétarels de Béziers est passé par Saint-Gervais ce matin.

 

 Cette association, qui est club « multi-marques », a été fondée il y a une quarantaine d’années  par des amoureux de voitures anciennes et compte aujourd’hui 35 adhérents.

L’annonce de cette mini manifestation n’a pas déplacé les foules, il faut dire que la pluie incessante n’a pas encouragé les badauds ! De plus, les automobilistes, qui devaient faire une halte sur le quai, ont été dans l’impossibilité de se garer ! Deux inconvénients à cela : les travaux du parking, et le stationnement anarchique sur la place…  Aucun panneau n’annonçait-il donc cette manifestation ?

 

Le défilé est allé stationner plus loin, tout au fond vers la caserne des pompiers. Un dernier dimanche bien triste, avant le printemps…

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 13:38

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Et de six ! Pierre Coello vient d’achever quarante trois poèmes dans un petit livret intitulé « Nostalgie ».

 

Notre « éloge de la poésie » (sur ce blog) n’était pas mis en ligne que je découvrais ce nouveau livret.

 

Pierre Coello, depuis son petit village d’Andabre, a pris une retraite bien active, collectionnant les prix littéraires. Il s’est récemment attelé à mettre en musique quelques-uns de ses poèmes, que l’on retrouve toujours avec plaisir lors de veillées automnales ou hivernales.

 

Nostalgique, oui, ce recueil de vie, de mort, de temps qui passe, de souvenirs, d’interrogations, de cauchemars, d’amertumes, de cœurs brisés, de douleurs ; mais ne dit-on pas que les livres les plus tristes sont les plus beaux ?

 

« Comment envisager qu’aux quatre coins du monde / Les peuples assagis renoncent aux combats / Alors qu’entre voisins l’on ne se parle pas / Lorsque l’indifférence est toujours plus profonde (…)

 

« Il suffirait d’un mot, porté par un sourire / Un mot simple et banal, un bonjour anodin / Offert comme la fleur que l’on cueille au jardin / Un rayon de soleil dans un monde en délire. » (Il en faudrait si peu).

 

Quarante trois petits bonheurs à consommer sans modération, disponibles chez l’auteur et depuis quelques jours à l’espace coiffure de Saint-Gervais. De quoi méditer au chaud sous le casque !

 

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