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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 17:45

Le groupe de jeunes musiciens Méga-Volts va se produire à Saint-Gervais, dans la salle culturelle, samedi 25 février à 21 h 30.

Emanuelle, Nicolas, Baptiste, Bastien et Fabien forment ce groupe de rock, formé il y a un peu plus de quatre ans au collège de Bédarieux, un groupe qui se produit régulièrement et qui a su évoluer en interprétant de nombreuses reprises (ACDC, Nirvana, Muse, etc.) mais aussi en proposant leurs compositions personnelles.

Méga-Vols a  remporté plusieurs prix (notamment lors du festival Music Ado de Béziers en 2009) et vient d’arriver en demi-finale, tout récemment, du tremplin Vulcarock qui donne leur chance aux jeunes musiciens régionaux non labellisés.

Samedi prochain, c’est donc dans la salle culturelle qu’on pourra venir encourager le groupe, une salle dont on a dit tant de bien au niveau acoustique, ce qui devrait ravir le public. La modique somme de 5 euros sera demandée à l’entrée.

 

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(Photo Bruno Bousquet - Vias, 21/1/2012).

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 15:10

Olivier Pieczonka est pèlerin. Animateur socioculturel, il a perdu son travail puis son appartement. Sa copine l'a lâché. Pour éviter de s'enliser, il a choisi alors de bouger en s'engageant sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Seulement voilà : il part sans un sou en poche, et compte à chaque étape sur l'hospitalité des hommes et des femmes. Il raconte qu'il a dormi aussi bien chez des catholiques que chez des protestants, chez des orthodoxes, chez des musulmans.

 

Comme dans un film, « jusque là, tout va bien ». A chaque étape, il tente de se présenter à la rédaction des journaux locaux ou régionaux, de joindre le correspondant local, pour lui relater son aventure mais aussi dans le but de trouver à dormir.

 

L'autre jour, pas de bol, je me pressais de finir mon ménage en fin de matinée et devais partir tôt raccompagner ma fille. Quand il s'est présenté devant ma porte, il m'a dit que la mairie lui avait donné mon adresse. A vérifier. Si cela est vrai : sympa, la mairie ! Je veux dire que dans un village, quand un pèlerin sans un sou demande à être hébergé, il me semble que c'est plus à une municipalité ou à un curé de trouver une solution que de l'envoyer chez un particulier, prestataire de services privé qui plus est. Mais peut-être avait-il seulement demandé l'adresse d'un correspondant de presse ?

 

Je ne veux pas dire par là qu'un particulier ne doit pas héberger un pèlerin sans le sou, car il m'est déjà arrivé de le faire à plusieurs reprises. Cette fois, pas de bol pour Olivier, j'étais pressé. Et je n'étais pas d'humeur. Et je venais de lire une mise en garde d'une association qui nous envoyait un message : « Attention aux faux pèlerins ! ». Et puis bon, je paye des charges, et je n'ai plus envie de changer mon enseigne pour la remplacer par « Chez l'Abbé Pierre », c'est comme ça.

 

Olivier m'a dit : « Mais si vous devez partir, laissez-moi juste un coin où me poser, juste de quoi me connecter à Internet, et puis je suis prêt à vous aider dans une tâche quelconque ». Mais non, je n'étais pas décidé à laisser un pèlerin dans ma maison.

 

Olivier raconte : « Quand je me suis retrouvé sans rien du jour au lendemain, j'ai voulu participer plutôt que de me faire assister ». Et encore : « A défaut d'avoir de l'argent, j'avais du temps. Et que faire avec du temps de libre ? J'ai choisi la démarche spirituelle ». Mouais. Son but : marcher pour la paix, avec la volonté d'expliquer que le monde fonctionne sur l'avoir alors que le pèlerin, lui, fonctionne sur l'être. Olivier ne se contredit-il pas un peu ?

 

Avec tout ça, je ne sais pas s’il a trouvé un hébergement. Ni si c’était un « vrai » ou un « faux » pèlerin. J’attends vos points de vue. Moi, en tout cas, je ne donne plus un euro aux pèlerins de passage pour me donner bonne conscience, car là n’est pas la solution.

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 09:11

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  (Photo: Alain Julien).

 

Dans le cadre de la saison des monts d’Orb, la communauté des communes des monts d’Orb vient de proposer « Carnets d’une voleuse » dans la salle culturelle de Saint-Gervais.

 

Magnifique spectacle de et par Adèll Nodé-Langlois, qui a offert au public un récit d’une heure et quart autour de l’incarcération, avec une évocation de l’œuvre de Jean Genet.  On y rit par moments, au premier ou au second degré,  et on réfléchit surtout sur le monde de la prison.

 

Pas facile de tenir en haleine le spectateur. Pas facile non plus de ramasser des haricots avec des palmes, ni de monter sur les dossiers des sièges dans les gradins ! Pas facile de manipuler un lit cage et pourtant, Adèll Nodé-Langlois est à l’aise dans tous ses mouvements. Une performance, donc, tant physique que morale.

 

Depuis la scène, sa prison d’un soir, Adèll Nodé-Langlois nous assène sa vérité : « Vous, vous êtes libres ! » ; mais aussi, « Votre mur est un peu plus loin »…

 

A ne pas oublier : le musicien Mayeul Loisel, ni la lumière de Sébastien Morin, qui accompagnent Adèll tout au long de la soirée. Un Mayeul Loisel qui maîtrise admirablement bien autant le violon que le sampler ou les percussions, passionné par la musique tzigane.

 

« Carnets d’une voleuse » est un travail sur la naïveté et la noirceur, l’ombre et la lumière (il y a beaucoup de rouge et de noir), une parole d’un clown triste pour raconter une histoire d’amour, de passion, pour un autre homme. Mais, on le sait, les histoires d’amour finissent mal, en général…

 

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(Photo: Bruno Bousquet).

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 16:31

De mémoire de Saint-Gervaisien, on n’avait jamais vu ça… depuis quelques années ! Il faut dire que le vent qui souffle depuis quelques jours augmente la sensation de froid, les températures étant négatives (- 5° à Saint-Gervais et jusqU’à – 10° sur l’Espinouse).

Le Casselouvres s’est ainsi recouvert d’une épaisse couche de glace. « Pas encore comme en 1956 où l’on faisait du patin sur la rivière » se souviennent les anciens ; mais tout de même, il y a quelques temps que la glace n’avait pas fait son apparition, pour le plaisir des photographes et l’occasion de se remémorer les années de froid.

 

Le Casselouvres depuis le pont.

 

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 Ci-dessous: à l'arrière de la maison de Camille Bousquet, on peut deviner l'immense rosier totalement gelé.

 

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La Mare à Notre Dame de Lorette:

 

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Le Casselouvres à côté de la gendarmerie :

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:27

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Dans le cadre de la saison des monts d’Orb, la communauté des communes propose Carnets d’une voleuse, un spectacle librement inspiré de l’œuvre de Jean Genet, signé Adèll Nodé, le vendredi 17 février 2012 à 21 heures dans la salle culturelle de Saint-Gervais.

 

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Adèll Nodé-Langlois est une artiste clown hors normes qui s’est fait connaître par son interprétation d’Antigone, spectacle programmé dans la Saison Monts d’Orb en 2010 dans lequel elle nous avait surpris et séduits par son humour noir et sa poésie. Avec « Carnets d’une voleuse »  elle répond à une commande de l’agence culturelle du Parc du Morvan et relève un périlleux défit, évoquer l’œuvre de Jean Genet dans le costume d’un clown.

 

Cela peut sembler incongru, c’est pourtant plutôt cohérant quand on sait que l’auteur lui même préconisait pour ses pièces un jeu clownesque quelle que soit l’intensité dramatique du propos. Ce clown féminin qui s’empare de Jean Genet pour en faire un numéro, devient l’itinéraire d’une voleuse d’identité, de genre, de style, d’où le titre du spectacle « Carnets d’une voleuse ». Cependant il ne faut pas s’attendre à une adaptation du texte à la scène, essentiellement visuel et musical « Carnets d’une voleuse » emprunte une part infime aux textes de Genet. Il s’agit plus d’une  confrontation de deux  univers, celui d’un auteur classé sulfureux,  cru et poétique avec l’univers clownesque de la comédienne qui,  comme dans Antigone, joue de l’articulation entre le tragique et le comique. Très inventive dans sa mise en scène, avec quelques objets (un lit cage, une boîte de conserve, un poivron)  elle matérialise sur le plateau tous les thèmes chers à Genet, l’incarcération, le désir, la mort, jouant sur les mots et les symboles, le verbe voler par exemple ou la figure de l’Ange.

Aidée par son complice de plateau, le violoniste et compositeur  Mayeul Loisel, Adèll Nodé-Langlois est une merveilleuse voleuse car elle le fait avec une grande élégance.

 

 

Adultes et adolescents, durée : 1h 15.  Spectacle co-accueilli avec la Verrerie d’Alès /Pôle National des arts du Cirque – Languedoc-Roussillon. La Verrerie d’Alès, centre de production et de co-diffusion Arts de la Piste est conventionnée par la DRAC LR/ Ministère de la Culture, - au même titre que dix autres pôles cirque nationaux - et le Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, et soutenue par la ville d’Alès et les conseils généraux du Gard, de l’Aude et de la Lozère.
 
Tarif plein 8 € -  Tarif réduit 5 € (jeunes, demandeurs d’emploi, bénéficiaires RSA, membres d’associations locales en groupe constitué) -  Réservations conseillée 04 67 23 78 03.
Programme de la Saison Monts d’Orb : http://www.montsdorb.com/pdf/programme_saison-culturelle.pdf
 
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                                                                                                                                                    (photos: Alain Julien).
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 15:06

 

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Nom : Bruno Caliciuri. Date de naissance : 28 juin 1968. Lieu : Vernet-les-Bains (66). C'est aux Francofolies de La Rochelle qu'il se fait connaître en 2001, puis il commence à passer à la télé (Victoires de la musique) et c'est l'engrenage, Cali plaît et monte, monte, monte. On dit de lui que c'est à la fois un écorché et un écorcheur, et c'est aussi un amoureux des mots. De CD en tournées, Cali évolue et séduit un large public. Auteur compositeur interprète, il est aussi bien à l'aise dans des chansons « électro » qu'accompagné d'un orchestre philarmonique ou en acoustique comme c'était le cas hier au soir à Béziers. Un spectacle sobre et dépouillé, accompagné par un merveilleux pianiste, Steve Nieve. Un Cali toujours égal à lui-même, longiligne dans son costume sombre, sous une lumière tamisée face à son pianiste, intimiste, qui a revisité quelques chansons de son répertoire. Juste un piano et une voix, rien que du bonheur !

 

Cali peut mettre le feu sur la scène et aussitôt faire passer son public du rire aux larmes ! Il peut évoquer sa chère Roberta ou dédier une chanson antimilitariste aux soldats morts en Afghanistan. Il peut s’amuser comme faire passer des messages forts. Sa vie, c’est aussi, parfois, notre vie, ses amours, ses désamours, sa solitude, sa rage.

 

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En première partie, on a pu apprécier Bob's not dead, un auteur compositeur qui a un immense talent, mais qui m'a un peu trop fait penser aux premières chansons de Renaud (mêmes thèmes, même dégaine, mêmes intonations).

 

Beaucoup de monde, hier, à Zinga Zanga. Des jeunes et des moins jeunes. Avec, à ma gauche et à ma droite, quelques jeunes filles hystériques (ça existe encore, ça, ces gens qui tapent dans les mains, dansent, crient à tue tête les chansons qu’ils connaissent à fond mais chantent comme des langoustines à la vue d’une casserole ?).  Heureusement Cali chantait plus fort. Et bien.

 

J'avais écrit, à l'annonce de la mort de Léo Ferré, que désormais, il n'y avait plus personne pour nous faire vibrer ; errare humanum est, je corrige : Cali est un immense poète.

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 15:14

 

Et oui, l'hiver est là !

"Enfin!" diront certains, pour la beauté des paysages.

Grrr ! Moins 9 degrés aujourd'hui sur l'Espinouse, quand même...

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(Photo Bruno Bousquet).

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 13:12

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L’Illustre Théâtre de Pézenas a programmé Daniel Villanova, où l’on pourra aller le voir et l’applaudir depuis le 2 et jusqu’au 25 février.

Depuis plus de vingt cinq ans, Daniel Villanova s’est produit, surtout dans le midi de la France, en mettant en scène ce qu’on appelle « la vie des petites gens ». Et c’est ce qui plaît, évidemment, à chacun d’entre nous, puisqu’on reconnaît dans ses personnages son voisin ou sa voisine, son ami ou son ennemi, son maire ou son curé, son commerçant …

Humour grinçant souvent, un peu poussé parfois, on ira même dire jusqu’à l’humour vache, et pourtant, pourtant, si Villanova n’existait pas, il faudrait l’inventer, car lui, au moins, ose, sur la scène, dire tout haut ce que le spectateur murmure dans l’ombre sur son siège ! On a entendu dire que Villanova, par moments, « dépassait les bornes », surtout quand il parle des hommes politiques ; eh bien,  l’on sait aussi, que, « lorsque les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite » ! Et que ça fait du bien, de temps en temps, de se lâcher quelque peu (ou d’entendre un Villanova se lâcher à notre place). Quand on sait que l’humour est un antidépresseur, qu’il soigne le corps et l’esprit, on foncera le voir et le revoir.

 

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Daniel Villanova jeudi soir à l'Illustre Théâtre, dans Jean-Charles Président ! - photos Bruno Bousquet.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                (Photo J. C.)

 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 18:21

Qui pourra dire de quand date cette vue de la place (du début du XX° je pense) ?

En tout cas, il y avait moins de voitures au milieu, mais la rue était quand  même encombrée ! !

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 19:23

 

Après la défaite de Nicolas Sarkozy face à François Hollande lors des élections présidentielles de 2012, (avec un score de 50,01 contre 49,99 pour un pourcentage de 30 % de votants), les habitants des zones rurales avaient cru un instant que le service public allait être sauvegardé. C'était sans compter sur les promesses électorales, qui valent de nos jours ce qu'elles valaient déjà il y a fort longtemps.

 

La crise aidant, la ligne ferroviaire Béziers-Neussargues dut être définitivement fermée, et l'on envisagea alors d'utiliser l'ancienne voie pour créer ce qu'on appelle des voies vertes, destinées aux vélos et aux piétons. Une idée mise en place dans les années 80, et qui devrait donc voir se réaliser d'ici une vingtaine d'années.

 

Quant à la Poste du village, après de nombreuses modifications des horaires d'ouverture du bureau, elle ferma elle aussi. De toute façon, il n'y avait plus personne pour tenter d'enregistrer les changements des horaires : du lundi de 8 heures à midi, on était passé au jeudi de 10 heures à 11 heures et de 13 heures à 14 heures, puis au vendredi de 9 heures à 13 heures... La seule salariée du bureau, à qui la direction devait alors 1857 heures de congés payés et 2854 jours de RTT, était tombée en dépression et il n'y avait plus personne pour la remplacer. Pour parler du courrier, on n'en parlera même pas, puisque les abonnés aux journaux avaient fini par se désabonner et ceux qui voulaient recevoir leurs factures pouvaient le faire en se connectant sur www.payercherdesuitepourpaspayerpluscherdemain.

 

Côté santé, le seul médecin du village, toujours aussi débordé, avait fini par proposer ses consultations par téléphone jusqu'au jour où les lignes téléphoniques, en très mauvais état, et les réseaux mobiles, très mal entretenus eux-aussi, finirent par mettre un terme à sa carrière. Suite aux fermetures des petits hôpitaux et à la dégradation du système de santé, il ne restait plus aux malades qu'un choix : boire des tisanes ou faire des prières (parfois, les deux sont conseillés).

 

Les travaux de rénovation du village suivaient leur cours depuis maintenant neuf ans, et les paveurs avaient enfin reçu le dernier mètre cube de pavés attendus depuis janvier 2012, venus de Chine et arrivé par hélicoptère, ce qui leur permit enfin de terminer la place. Quant à la croix, un grand malheur arriva, puisque, une fois déménagée dans les 13 Vents malgré l'opposition virulente des derniers habitants du village, la foudre s'abattit sur elle une nuit de juillet 2015. Personne n'avait pensé que, dès lors, ce n'était plus Neyran et sa tour les plus exposés, qui avaient subi des dégradations à l'époque, mais cette croix en fer, immense, tendant les bras aux intempéries comme pour dire : « Prenez-moi, prenez-moi, je n'ai plus ma place nulle part, servez-vous de moi comme grue pour construire une mosquée ou un village zen, peu importe ! ». Le village zen existant déjà, et la mosquée n'étant pas à l'ordre du jour, ce sont les dieux qui s'en chargèrent.

 

Les commerces ne fleurissaient plus, comme on dit, et ils étaient plutôt fanés : plus de banque, plus de garage, plus de tabac, plus de coiffeur, plus de boulangerie, plus de café, plus de dentiste, juste un petit local bien mal en point qui servait encore de dépannage en timbres poste (de collection), en épingles à linge, en dentifrice, en allumettes (mais uniquement sur commande et avec 15 jours de délai).

 

Voilà le triste état dans lequel se trouve alors notre village, mais il y a pire, ailleurs. Ailleurs où les situations sont dramatiques, où les gens meurent de faim, où l'on se tue pour un bout de saucisson, ce qui fait encore déclarer nos dirigeants que nous n'avons pas à nous plaindre.

 

 

Post sriptum : cette fiction a été pensée un vendredi 27 janvier 2012 à 19 heures, suite à quatre jours de fièvre intense (oscillant entre 38 et 40 degrés Celcius), il faudra tenter de trouver un docteur pour savoir si ça laisse des traces. Autrement dit, toutes les informations historiques fournies ici demanderaient à être mille fois vérifiées, et je ne suis pas certain du tout de ma première ligne .

 

 

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